Louis Néel, aux origines de la recherche moderne à Grenoble #28 novembre 2020

Telex de l’AFP, le 28 octobre 1970 à 12h16 : « L’Académie royale des sciences de Suède, constituant le jury du prix Nobel de physique, a désigné mardi comme lauréat pour 1970, le professeur Louis Néel, de l’Université de Grenoble, et le professeur Hannes Alfen, de la faculté des sciences de Stockolm. »

Cinquante ans plus tard, les chercheurs grenoblois préparent la commémoration de l’évènement et célèbre la mémoire de Louis Néel, dont le parcours fut fondateur pour bien des laboratoires de recherche à Grenoble. Béatrice Grenier et Aurélien Masseboeuf, tous deux chercheurs sur le polygone scientifique de Grenoble sont interrogés, en distanciel, par Sébastien Berger.
En fin d’émission, Sébastien Berger nous propose un échange avec Marie Mons, une artiste photographe qui signe un travail sur la mémoire dans la société antillaise, qui devait être présenté dans le cadre du Mois de la photo à Grenoble.

Merci à Sophie Delmas et à Odile Frossard (Service archives du CEA) pour la documentation. Bonne chance à Béatrice Grenier et Aurélien Masseboeuf et rendez-vous avec eux en juin prochain pour 3 jours de fête en hommage à Néel et à ses découvertes.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :